On échangeait (franc)hement

Iy a quelques années, on économisait chaque mois pour avoir de l’argent de poche, le franc était la première monnaie connue de nombreuses générations jusqu’à l’arrivée de l’euro dans les années 2000. Piécettes argentées, dorées ou billets à la gloire de nombreuses personnalités françaises ont eu une place de choix dans nos porte-feuilles ou nos tirelires ! 

Si vous êtes né(e) au siècle dernier, vous n’avez pas pu faire l’impasse sur le franc. D’abord pour consommer, mais aussi pour vous divertir. C’est par cette monnaie que nos premières transactions ont débuté. Le concept de l’argent de poche impliquait un rôle d’économe. Pratique, la tirelire s’est imposée comme le meilleur garde fou avec les portes monnaies en scratch dans les années 90.

Pour moi, les bonbons ont le mieux incarnés mes petites dépenses. Déterminé, j’entrais dans une boulangerie ou une épicerie, les poches pleines de monnaies. La sonnette ou le carillon prévenait de ma présence, une invitation propice à l’achat de bonbecs (acidulés ou doux), je remplissais un sac avec mes douceurs préférées …. l’idéal pour se faire plaisir avec les copains !

A l’inverse, les supermarchés ont connu des heures de gloire avec les paquets de céréales ou confiseries, réclamés expressivement par les enfants auprès de leurs parents ! En revanche, nous n’allons pas nous attarder sur l’emploi du lait avant ou après les céréales ? Déclenchant, un choc sismique auprès de certaines personnes quand le sujet est évoqué ! 

C’était également, la cour d’école, chargée d’histoire(s), et comme pour tout, questions souvenirs, les exemples restaient nombreux. Ils y avaient les pogs, un jeu qui se jouait à deux, on devait empiler un pog pour chaque joueur sur une pile unique, puis lancer un « kini », une sorte de degommeur, souvent en métal, sur cette pile afin de la retourner, celui qui retournait un pog le gagnait automatiquement.

Sans oublier, les paquets d’images «  Panini » achetés chez le libraire : séries télés, dessins animés ou équipes de foot se partageaient le podium dans la cour d’école. On misait un nombre d’images que nous voulions jouer, il fallait retourner les images en tapant avec sa main. Enfin, n’oublions pas, le troc était monnaie courante, surtout quand on avait des images en double ou lorsqu’on possédait une carte « brillante » celle qui valait un nombre impressionnant d’autres images. 

Dès lors, peu à peu, les choses, se sont installées, et les affinités avec certains endroits comme les magasins pour écouter de la musique, les salles de cinéma ou les fast-food, avec des pièces qui passaient de main en main ou des pièces que l’on (re)comptait en secret.

Celle d’une époque plus ou moins idéalisée par mon  enfance à laquelle de nombreux souvenirs ressurgissent avec un fil conducteur commun : l’échange ! 

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s