Soyez sympas, rembobinez !

De quoi multiplier les réactions nostalgiques à la lecture de ce texte pour un objet qui a connu son heure de gloire dans les années 80-90, avant d’être détrôné par le DVD dans les années 2000. Mise au point par la marque japonaise JVC dans les années 70, la VHS ou K7 a été la norme la plus commune dans les foyers mondiaux !

La VHS a été une véritable révolution, on pouvait regarder un film à sa guise, reprendre le fil de son visionnage ou faire un retour rapide pour revoir une scène. Chancelant à nos occupations, on pouvait enregistrer une émission, surtout la programmer, chose incroyable à l’époque !

Démarrer, rembobiner, arrêt sur image, nous avons tous effectué ces différentes manœuvres à l’aide d’un appareil électronique destiné à l’enregistrement et la relecture. Vous voilà prêt à visionner votre cassette vidéo grâce à votre magnétoscope.

Comment est-elle rentrée dans mon environnement ? Aussi naturelle que de nombreux objets, je ne saurais vous l’expliquer, cependant, je suis certain de l’avoir découverte en même temps que la télévision. A la forme rectangulaire, souvent de couleur noire, on distinguait une bobine de bande magnétique pouvant défiler et lire ou enregistrer les signaux vidéo et audio.

« Customisateur » en herbe, l’autocollant servait à inscrire le contenu de son enregistrement, en substitut, on pouvait se procurer un boîtier vide pour insérer une jaquette découpée dans le magazine « télé K7 ». Ludique soit il, ce petit coup d’oeil nous permettait d’en savoir un peu plus sur l’histoire du film et son casting : une mise en bouche idéale lors du visionnage de notre VHS ! 

Au terme d’une dernière exploration, on découvrait une languette de sécurité, une fois cassée, on pouvait s’initier à l’archivage ! De ce fait, le destin de notre cassette était entre nos mains. Instinctivement, on remettait une bande de scotch pour soigner sa cassette. Très souvent, on discernait les traces d’un début de film… ce fameux grain comparable à une bande abîmée utilisait à plusieurs reprises.

Outil de streaming avant l’heure, la cassette m’a permis de découvrir des films interdits par la « police parentale ». Pour ma part, Stallone et Schwarzenegger n’étaient pas très appréciés par mes parents. En échange, j’ai découvert la filmographie de Bruce Lee, le duo Terence Hill/ Bud Spencer, des Disney ou des vieux films. 

 Sait-on, peut-être qu’un jour, la VHS aura droit à sa résurrection ?

2 commentaires

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s